Quand tu dors le jour

Publié le 10 Janvier 2016

Quand tu dors le jour

C'est pas évident. De se réveiller d'une nuit de boulot. Enfin je veux dire de se réveiller d'une journée au cours de laquelle on a dormi. Ça donne parfois des conversations bizarres dans lesquels ton amie te raconte ce qu'elle a fait "aujourd'hui" et où tu te demandes de quel jour elle parle. Et cette impression bizarre de se réveiller et de se recoucher quelques heures plus tard. Parce que quelques heures plus tard, c'est l'heure de dormir si tu veux pouvoir te lever le lendemain.

Je vais pas mentir, je pense que le corps et l'esprit ramasse un peu. Par exemple, ce ce moment, j'arrête pas de faire des conneries. Je suis hyper maladroite. Cette nuit, j'ai arrosé le bureau des éducs avec mon café, mais genre partout (je sais ça arrive mais ça m'est jamais autant arrivé que ces derniers temps) ensuite, je me suis coupée le doigt et comme le sang n'arrêtait pas de couler, j'ai failli m'évanouir. Ma collègue "je t'accompagne au bureau" noi "non surtout pas", c'était moins pire de rester assise par terre que de me lever et de lui tomber dessus. J'étais donc assise par terre appuyée contre un truc pensant très fort "laisses moi crever", avec vous savez cette espèce de culpabilité d'être un poids et d'inquiéter les gens autour, et je regarde derrière moi, c'était une caisse pleine de boîtes de conserves vides avec l'opercule encore attachée. Qu'est ce qu'elles foutaient là ? Il manquait plus que je mette la main dedans cherchant à me relever et que je me coupe le bras (on sait jamais). J'ai vite dégagé de là. Bref. Je suis peut être un peu fatiguée.

Je commence à trouver un peu mon rythme, savoir ce qui me fait du bien. Prévoir un resto le soir ou un verre me permet d'avoir un semblant de journée, me force à m'habiller (pas mal), me préparer, me fait voir du monde, passer du temps avec une amie, me socialiser quoi. Parfois, non, je reste chez moi et j'aime quand il pleut, comme ce soir, comme ça, j'ai pas l'impression de louper quoi que ce soit dehors.

J'ai besoin d'un peu de temps pour émerger, et la salle de bain est le lieu ou je réveille tout ça. J'ai commencé à utiliser récemment de l'huile de coco. Démaquillant, nettoyant, hydratant visage et corps, hydratant cheveux... l'odeur est assez agréable et pas trop sucré, bon, il faut quand même aimer la noix de coco on va pas se leurrer.

Je l'ai choisi volontairement à 100% huile de coco, sans truc dedans, c'est la meilleure je pense, pas trafiquée ou le moins possible, le pot passe de la cuisine à la salle de bain. Comme démaquillant et nettoyant visage, assez simple d'utilisation, je fais fondre une toute petite noix dans ma main, je masse le visage, je rince avec un petit linge chaud et humide, la peau est douce et hydratée. C'est un produit top vraiment, et je songe un jour peut être à passer à une salle de bain minimaliste avec uniquement quelques produits et cette huile de coco. Les murs seraient blanc peints à la chaux, ce serait lumineux, et mon pot d'huile de coco tronerait fièrement, en solitaire, à côté d'une vasque toujours nickel. Ce serait joli.

Après ce billet décousu, je vous souhaite un bon lundi !

 

Quand tu dors le jour

Rédigé par Magali

Publié dans #carnet d'humeurs, #Beauté

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