Pressée

Publié le 14 Août 2013

Pressée

Quand j'ai commencé l'écriture de cet article ce matin, je suis restée les doigts repliés et levés au dessus du clavier pendant plus de 30 secondes. Je pensais à ce que j'allais écrire, et dans le même instant, j'ai vu défiler les envies et surtout obligations que j'ai en ce moment, les unes après les autres, et le peu de temps libre que j'ai qui risque bien de ne pas me permettre d'accomplir toutes ces envies et obligations. Jusqu'à ce que je sente mes paupières devenir douloureuses, mes jambes flageolantes, et que je me dise, là, il faut dormir. Juste dormir. Alors j'ai filé dans mon lit, les draps ne m'avaient pas paru aussi doux depuis des jours, mon oreiller pas aussi moelleux. J'ai réglé le réveil 3h plus tard. J'avais le temps, aujourd'hui c'était congé. Le sommeil n'avait pas été aussi bon depuis bien longtemps. Je me suis levée à midi.

En ce moment, la seule chose que je suis capable de faire les jours de congé, c'est d'adopter la position couchée sur le dos, les yeux fermés. Dormir. Ce qui explique que je passe rarement ici sur le blog, je voudrais, mais la fatigue l'emporte sur tout le reste.

Curieusement, j'aime quand même ces moments de travail acharné. Je vis dans les 2 extrêmes. Ne rien faire. Puis faire beaucoup (trop). J'aime ce travail, mon travail, qui me permet d'alterner ces 2 types de moments. Ceux où je n'en fais qu'à ma tête pendant des semaines. Où le temps m'appartient. Entièrement.

Et puis, tout à coup, basculer dans l'extrême inverse, bosser tout le temps. Et ne rentrer chez moi que pour payer les factures -ce qui me rappelle cela dit pourquoi je travaille!- et m’avachir devant des nullités télévisuelles. Et puis, quelque part dans un coin de ma tête, malgré cet épuisement,je pense à ces rêves d'évasion et de voyages qui deviennent accessibles grâce à chacune de ces petites heures de boulot, additionnées, jour après jour. Une satisfaction, un petit bonheur dans lequel je me love les yeux fermés d'épuisement chaque soir, et qui me dessine un léger sourire quand j'éteins la lumière.

Pressée

A part ça, mon été a l'odeur des huiles merveilleuses. En ce moment, c'est L'or Bio de Melvita. Celle -ci est une huile sèche pour corps/visage/cheveux. L'odeur est très agréable, un mélange de fleurs on dirait, mais pas trop sucré, légère, difficile à définir mais délicieuse. Elle sèche vite après l'application, donc on ne garde pas un filtre gras très longtemps sur la peau.

Je suis de plus en plus dingue de tout ce qu'on trouve dans les parapharmacies et dans les rayons cosmétiques des magasins bio. Ca, et les sites bio internet (bazar bio.com et Les apothicaires), j'aime presque un peu plus que Sephora je crois.

Pressée

Je vous laisse et vais poursuivre ma sieste.

Bonne fin de semaine et à vite !

Rédigé par Mimi

Publié dans #carnet d'humeurs

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